Juriste et médiatrice familiale agréée , je reçois en cabinet privé ou en visioconférence les lundis sur Braine-Le-Comte, les mercredis sur Lens, les jeudis sur La Louvière et Soignies, les vendredis sur Ath et Bruxelles, les samedis sur Mons et Quaregon, les dimanches sur La Louvière.
Je voulais vous partager une décision intéressante prise par le tribunal de la famille.
Loi loi du 27 mars 2024 portant dispositions en matière de digitalisation de la justice et dispositions diverses Ibis a instauré un certain nombre de changements e matière d'audition et de prise en compte de de l'intérêt de l'enfant.
Concrètement, la loi prévoit que " l'accord de médiation mentionne que le médiateur a attiré l'attention des parties sur l'intérêt de l'enfant et précise de quelle manière cet intérêt a été pris en compte". Et ce dès que l'accord de médiation traite des matières concernant les enfants mineurs (à l'exception des matières alimentaires).
La volonté du législateur est donc explicite : l'intérêt des enfants doit être au centre des discussions lors de la médiation familiale.
Les recommandations nationales et internationales vont dans le même sens :
Les différentes législations nationales et internationales, la jurisprudence nationale et internationale, la doctrine et les études scientifiques récentes ont permis d'établir une série de droits fondamentaux pour les enfants :
il peut arriver qu'il y ait conflit entre plusieurs droits fondamentaux : en autre, entre la protection de l'enfant et le maintien des liens avec ses parents, il convient alors de mettre en balance différents éléments pertinents comme l'âge, le degré de maturité, les besoins, ...).
Des questions ? N'hésitez pas à me contacter, je reçois en cabinet privé ou en visioconférence les lundis sur Braine-Le-Comte, les mercredis sur Lens, les jeudis sur La Louvière et Soignies, les vendredis sur Ath et Bruxelles, les samedis sur Mons et Quaregon, les dimanches sur La Louvière.