Votre thérapeute systémique dans le Hainaut (Waterloo, Nivelles, Lens, Mons, Soignies, Ath, Genappe et La Louvière) et à Bruxelles est très à l'écoute des secrets et non-dits qui jalonnent nos existences.
Dans presque toutes les familles, des secrets familiaux et des non-dits (viol, inceste, adultère, abandon, crime, maladie honteuse, perte d'un enfant, ....) sont présents. Ceux-ci ont un impact sur nos vies, même quand on n'en n'est pas conscient.
"Tout le monde sait mais personne n'en parle".
Un non-dit désigne ce qui n’est pas exprimé ouvertement, mais qui est pourtant présent, compris ou ressenti par les membres d’un groupe, notamment au sein de la famille.
La communication familiale n’est pas toujours facile. Il arrive que nous ayons du mal à parler à nos proches – parents, enfants, frères et sœurs ou conjoint – même lorsque les liens affectifs sont forts. Plusieurs raisons peuvent expliquer ces silences. La peur de blesser l’autre, de provoquer un conflit ou d’être jugé pousse parfois à se taire. Le respect de l’autorité parentale, la honte, la culpabilité ou encore le désir de préserver une certaine harmonie familiale peuvent également freiner la parole. Parfois, on ne parle pas simplement parce qu’on ne sait pas comment dire les choses ou parce que l’on pense que « ça ne servirait à rien ».
Cependant, les non-dits ne sont pas sans conséquences. Lorsqu’un sujet important est évité, les tensions peuvent s’accumuler et créer un malaise durable. Les émotions non exprimées – colère, tristesse, incompréhension – peuvent ressortir autrement, par des disputes, des attitudes de repli ou une distance affective. À long terme, le silence peut fragiliser les relations et empêcher une véritable compréhension mutuelle.
Faut-il pour autant tout se dire en famille ? Pas nécessairement. Tout dire sans filtre peut parfois être blessant ou inutile. L’essentiel est plutôt de pouvoir dire ce qui est important, au bon moment et avec des mots adaptés. Une communication sincère, respectueuse et bienveillante permet de renforcer les liens familiaux, tout en respectant l’intimité et les limites de chacun.
Ainsi, même si le non-dit peut parfois sembler protecteur, il devient problématique lorsqu’il empêche le dialogue et la compréhension. Trouver un équilibre entre le silence et la parole est donc essentiel pour construire des relations familiales plus saines et plus authentiques.
On appelle secret de famille une « faute » connue de certains membres du groupe familial mais volontairement dissimulée. Cette faute peut prendre des formes diverses et renvoie généralement à une transgression des règles ou à une atteinte aux valeurs fondamentales de la famille. Il peut s’agir, par exemple, d’un emprisonnement, d’une faillite frauduleuse, d’un inceste, d’un abandon de croyances religieuses, d’une infidélité conjugale, de la naissance d’un enfant hors mariage, de la mort d'un enfant ou encore d’une mésalliance.
Le thérapeute systémicien Nathan Ackerman (1937, 1958), dans le cadre de ses consultations en pédopsychiatrie, s’est attaché à mettre en lumière les conflits familiaux. Selon lui, leur impact ne réside pas tant dans l’ignorance de certains faits que dans l’interdiction implicite ou explicite de les verbaliser. Ainsi, le silence imposé autour de certains événements serait plus pathogène que l’événement lui-même.
La faute, vécue comme honteuse et susceptible de ternir l’image ou l’honneur de la famille, est alors dissimulée, tue, parfois même « oubliée », ou contournée par des récits alternatifs. La première génération est directement confrontée à l’acte commis et se soude autour d’un consensus tacite de non-dit. Tous les membres du système familial connaissent ou pressentent l’existence d’un fait trouble, mais se trouvent dans l’impossibilité d’en parler ouvertement.
Envie d'approfondir le sujet, votre thérapeute systémique vous reçoit dans le Hainaut (Waterloo, Nivelles, Lens, Mons, Ath, Genappe, Soignies et La Louvière) et à Bruxelles, n'hésitez pas à me contacter.